lundi 2 février 2015

TAG : les 7 dates importantes dans votre passion

Pour tous les artistes que je connais, il y a des dates qui comptent plus que d'autres.
Je me suis amusé à recenser les miennes, vous allez les découvrir juste après. Mais plutôt que de ne parler que de moi, j'ai envie de partager avec tous les autres artistes que je connais. Sur Facebook, il commence à y en avoir quelques uns ;)
Je vais donc proposer un TAG, le faire tourner à 3 personnes de mon choix, que j'inviterai à en faire autant. Bien sûr, si je ne vous ai pas nommé et que ce TAG vous plaît, allez-y ! Foncez ! Vous n'avez pas besoin de mon autorisation :)

Le but du jeu est simple : raconter quelles sont les 7 dates de votre vie d'artiste qui vous semblent les plus importantes, tout en expliquant pourquoi.

Maintenant, je vous embarque dans ma machine à voyager dans le temps personnelle pour cette croisière en 7 étapes.


1 :  Août 1991.

Je venais de finir la lecture des frasques écrites par deux amis. Ils avaient créé un univers à eux, autour de notre ville de résidence commune. Leurs récits donnaient vie à des personnages hauts en couleur et le tout était addictif, car sans aucun temps mort. C'était complètement décalé, dépourvu de style mais bourré d'énergie.
En lisant ça, je me suis dit que, moi aussi, je pouvais apporter ma pierre à l'édifice. J'ai donc commis mon premier récit. 
Nous étions à une époque qui ne connaissait pas l'accès internet haut débit illimité, ni la téléphonie mobile par GSM. Les ordinateurs les plus courants étaient encore les Amstrad, Amiga ou Commodore, des machines prévues pour jouer. J'ai donc écrit ces 44 premières pages à la main. Si vous connaissiez mon écriture, cette précision vous ferait frémir. Heureusement, la plupart d'entre vous n'a pas cette malchance :)
Mieux encore : cet été-là, j'étais en stage rémunéré dans l'entreprise où mon père était employé. Il n'y avait que très peu d'activité. J'ai donc rédigé ce récit sur ce lieu de travail et, surtout, sur le premier support qui m'est passé sous la main : un joli tas de feuilles pour imprimante à marguerite : c'est comme une feuille de papier normale, avec sur chaque côté, une rangée de petits trous dont la machine se servt pour guider le papier. Autre spécificité intéressante : chaque feuille est reliée aux autres, et détachable avec un système de pré-découpe en pointillée. Je vous laisse imaginer la première impression laissée par ce manuscrit raturé, écrit pas droit sur des feuilles qui pouvaient faire penser à du PQ pour troll... Mais, une première pierre était posée ;)


2 : Courant 1993.

J'enchaînais à l'époque les frasques les plus douteuses à un rythme frénétique. Passé le plaisir de me voir les rejoindre, mes comparses de l'époque commençaient à désespérer que je puisse écrire une histoire digne de ce nom. Il faut dire que leurs premiers écrits étaient du même calibre que les miens, mais entre-temps, ils avaient progressé. Pas moi.
C'est lors de cette année que l'un d'eux m'a appris ce qu'était "un style". Révélation ô combien indispensable quand on prétend raconter des histoires à l'écrit, vous en conviendrez sans doute.
J'ai donc appris qu'il fallait que je pense à décrire les lieux, les personnages, les situations... 
J'ai dû avoir une citation historique, à l'époque, quelque chose du genre "ah bon ? Ben fallait me le dire !"


3 : fin 1994.

J'ai mis à profit ce précieux conseil avec davantage de dextérité que d'autres. Le même camarade de jeu qui m'avait enseigné des rudiments de style avait en effet tenté de m'apprendre à dessiner. J'avais plus d'aisance dans le premier domaine que dans le second !
En 1994, j'écrivais moins, mais mieux. J'ai recommencé à lire pour mon plaisir (ce qui ne m'était plus arrivé depuis l'école primaire et la découverte, à l'âge de 8 ans, de Victor Hugo, ce qui m'avait convaincu d'arrêter de lire puisque je ne comprenais pas un mot sur cinq.) Cela m'a sans nul doute aidé à comprendre ce qu'est un style. Grâce à ça, fin 1994, j'ai pu écrire une nouvelle d'environ 35.000 signes que je peux encore aujourd'hui considérer comme potable. Pas assez pour vous la montrer, mais pour l'époque, c'était bien.
Sans compter qu'en début d'année, je m'étais informatisé : finies les illisibles pattes de mouches raturées à outrance ! Là, ça faisait pro. J'avais même une imprimante à jet d'encre !




4 : mi-1996.

Mon rythme d'écriture a ralenti entre 1994 et 1996. J'écrivais environ une nouvelle par trimestre. En général, ces nouvelles étaient plutôt épaisses (de 40 à 120K SEC... Eh oui, j'ai commis une novella !) mais n'allaient pas bien loin. Absorbé par la lecture de King en grande majorité, et d'un peu de Koontz, Barker ou Clark, je gravitais exclusivement autour du registre horrifique. 
Mes rares lecteurs de l'époque étaient partagés, à ce sujet. Certains trouvaient que je m'en sortais très bien dans ce domaine (essentiellement mes camarades de lycée, ceux à qui je faisais lire ce que j'écrivais et qui dévoraient King aussi) mais d'autres trouvaient que je tournais en rond, et que j'écrivais... du King, en moins bien, évidemment.
Je suis le genre d'auteur qui aime donner tort à ses détracteurs. Ces remarques ont vite constitué un défi pour moi : écrire autre chose. Puisque mes comparses auteurs s'adonnaient joyeusement au space-opéra, je voulais partir sur un autre registre. Rester dans le domaine fantastique mais pas horrifique. Créer une saga énorme, marquante, qui impressionnerait. J'allais donc écrire une trilogie. Hop, comme ça, au débotté !
Je livrais ce nouvel écrit à mes lecteurs de la main à la main sur des feuillets agrafés. À n'en pas douter, les 3 premières parties plurent, mais je séchais lamentablement sur la quatrième (le premier tome devait en compter 8 d'après mes vagues plans de l'époque).
Cette même année 1996 marqua hélas une rupture entre l'écriture et moi. Ce fut l'année où une camarade de fac me fit don de sa guitare et je m'adonnais avec une passion dévorante à la pratique de cet instrument.



5 : Mars 2011.

Nous voici déjà 15 ans plus tard ! J'ai beaucoup joué de guitare, beaucoup moins écrit. Il y a même eu quelques années pendant lesquelles je n'ai fait ni l'un, ni l'autre. 
Pourtant, pendant l'été 2010, j'ai redécouvert ma fameuse saga. Après l'avoir abandonnée lâchement en 1996, je l'avais reprise en 2001 pour finir le premier tome. Celui-ci avait connu son lot de succès en 2002, mais à me relire, je le trouvais maladroit. Il me semblait que cette histoire méritait mieux. J'envisageais d'abord d'écrire un prologue, afin de mieux introduire mon univers. En fin de compte, quatre mois plus tard, j'avais entièrement réécrit ce premier tome. 
Cette fois-ci, mes ambitions étaient plus vastes que de plaire à mon lectorat habituel. Convaincu de tenir quelque chose de bien, je me lançais joyeusement dans le monde de l'auto-édition. Outre l'intense exaltation de recevoir mon chef d’œuvre chez moi, imprimé, relié et forcément splendide, j'eus aussi le plaisir d'en écouler plusieurs dizaines d'exemplaires.
Les retours furent plutôt bons, certains parmi mes lecteurs attendant avec impatience le second tome.
Les choses se gâtèrent quand, pour m'aider à promouvoir mon roman, j'eus l'idée de demander à des webzines de me le chroniquer. L'un d'eux me fit un retour plutôt amer. Info dump à outrance, dialogues improbables, trop d'explications... Mais, selon eux, une bonne idée qui méritait un meilleur traitement. Tout n'était donc pas à jeter, mais j'avais encore du chemin à parcourir.




6 : Novembre 2013.

Je me rendis compte qu'un auteur dépend aussi beaucoup de ses lecteurs. Si personne ne vous renvoie votre passion, elle tend à s'essouffler. Or, j'avais du mal à me faire lire au fur et à mesure de l'avancée du tome 2. Sans compter que les remarques négatives reçues en 2011 m'incitaient à penser que je n'avais pas tous les éléments en main. Sans doute allait-il me falloir une troisième version de ce premier tome, mais cette fois, j'étais décidé à l'envoyer à un éditeur, un vrai.
Sauf que je ne connaissais rien au milieu de l'édition.
En cherchant un guide ou une sorte d'annuaire, je tombais sur le Grimoire Galactique des Grenouilles, publié par une association nommée Cocyclics. Derrière ce nom se cachait un forum qui permet aux auteurs de travailler leur prose. J'avais lu les conditions de soumission d'un roman en cycle quelques mois plus tôt, me disant que jamais je ne trouverais le temps de bêta-lire les textes des autres auteurs. Puis, après réflexion, je décidais de tenter l'aventure. Ça ne coûtait rien, après tout.
Je crois que je n'ai jamais rien fait de mieux depuis que j'écris ! J'y apprends encore chaque jour des quantités de choses utiles pour m'aider à améliorer mon écriture. Sans compte l'excellente ambiance, les gens géniaux qui peuplent la Mare... Que du bonheur !




7 : Août 2014.

Dernière étape de mon voyage personnel. C'est en août de l'an dernier que j'ai fini le premier jet d'un tout nouveau roman. J'en avais esquissé les contours en arrivant sur Cocyclics pour me rendre compte, grâce aux grenouilles, que le projet n'était pas encore mûr.
J'ai réussi à l'écrire en sept semaines, dont deux passées à... euh... glander. La fatigue m'est tombée dessus, j'ai pris un peu de recul pour mieux m'y remettre. C'est la première fois que j'arrive à écrire un récit qui soit à mi-chemin entre la nouvelle et la trilogie :)
L'aventure de ce roman n'est pas finie, vous le savez si vous me lisez régulièrement. Pour le moment, on ne m'a pas fait les reproches du premier tome de ma trilogie de 2011, preuve que je progresse :)




Hum... Je ne pensais pas faire si long, j'espère ne pas vous avoir endormis.

Et maintenant, partageons ce TAG !

Je commence à connaître pas mal de gens qui ont sans doute beaucoup de choses à dire, mais il faut que j'en choisisse trois, puisque c'est la règle que j'ai créée.

Alors, ce sera :
Solange, une auteur étourdie, qui m'avait taggé la dernière fois. Chacun son tour ;)
Jean-Sébastien Guillermou, le Pirate de l'Escroc-Griffe qui a sûrement beaucoup de choses à nous dire.
Cécile G. Cortes qui va se faire un plaisir d'ébrouer ses plumes sauvages :)

Comme je le disais au début - mais entre-temps, j'ai été bavard - si ce TAG vous plaît et que vous souhaitez vous en emparer, allez-y, c'est cadeau :) Et si vous m'y invitez, je viendrai voir avec plaisir ce que sont vos 7 dates.




vendredi 30 janvier 2015

Qu'est-ce qu'un synopsis ?

Larousse dit que le synopsis est un "bref exposé écrit d'un sujet de film, constituant l'ébauche d'un scénario."

Je me permets, au passage, de leur signaler qu'il n'y a pas que le septième art qui utilise le synopsis. Dans la littérature, c'est en effet d'un bref exposé écrit d'un sujet de roman dont il s'agit.

C'est fou comme ça a l'air simple, dit de cette manière. Et c'est fou comme, à faire, c'est un subtil mélange de casse-tête et de torture.



Casse-tête dans le sens où le synopsis d'un roman a vocation d'accompagner ledit roman chez l'éditeur. Il doit donc aussi être séduisant, donner envie au comité de lecture d'ouvrir votre manuscrit. Accessoirement, il doit mettre à nu votre histoire, votre intrigue. Vous savez, ce que vous vous êtes échiné à dissimuler dans le but de surprendre les lecteurs... Éh bien ici, on vous demande de supprimer le décor, de mettre les effets spéciaux en berne et de mettre les personnages à poil.

Torture parce que la personne qui a pris tout ce temps pour ne pas montrer les rouages de la mécanique n'a pas forcément (ou forcément pas ?) vocation à les dévoiler aussi facilement. Pourtant, c'est bien la même personne, l'auteur du roman, qui va se livrer à cet exercice. Pour un auteur de roman, écrire un synopsis est à peu près aussi naturel que pour un éléphant d'apprendre à voler !



Je suis en train de traverser cette épreuve, je vous invite donc à me croire sur parole :)

Et puisqu'on en est à parler de ça, je vais aussi vous expliquer ce qui ne fonctionnera pas quand vous vous attellerez à cette tâche, certes ingrate, mais nécessaire et finalement assez gratifiante.

1- Ne résumez pas votre roman comme si vous faisiez une fiche de lecture. C'est le meilleur moyen pour vous embourber dans les détails, les personnages secondaires et les sous-intrigues. Or, ce n'est pas ce qu'on attend d'un synopsis. Il doit être clair, concis et ne donner que la trame centrale du roman. 

2- Oubliez, tant que vous y êtes, le décor. Peu importe que l'histoire se déroule à Lille, Marseille, New-York ou Oulan-Bator. Comme décor, mettez un fond blanc, ça fera l'affaire. Sauf bien entendu si un élément de votre décor est déterminant pour le déroulement de l'intrigue principale. Si vous avez décidé de raconter les événements du World Trade Center, il faut le dire. Si le WTC ne sert que de décor à votre roman, n'en parlez pas.



3- Ne nommez que le ou les personnages principaux et centraux de votre histoire. Si votre synopsis commence par "Bob rencontra Rebecca lors d'une soirée organisée par Jessy et Kevin dans l'appartement de Sue et Bobby, leurs parents" vous êtes hors sujet.

4- Les éléments de datation sont également à effacer, sauf s'ils sont un élément crucial de l'histoire. Si vous racontez les événements du World Trade Center, sans préciser qu'ils ont eu lieu un certain 11 septembre 2001, on peut considérer que vous omettez un élément fondamental. Par contre, que Bob rencontre Rebecca le seize avril ou la quarante-douze Octembre est à priori sans intérêt pour le synopsis.

5- Ne soyez pas didactique et froid. N'oubliez pas qu'il faut donner envie de lire le roman. Caractérisez un peu vos personnages, faites partager leurs émotions.



Vous remarquerez que je vous dis ce qu'il ne faut pas faire. Je ne vous dis pas ce qu'il faut faire, simplement parce que je n'en sais rien ! En revanche, au bout de quatre versions du même synopsis, je commence à comprendre mes erreurs, grâce à la bienveillance de Luce et Mathias qui m'ont bien aidé et continuent à me suivre dans cette épreuve.
Ce qui veut dire que, dans un avenir proche, je pourrai peut-être compléter cet article, car rien ne me permet d'affirmer que cette quatrième version sera la bonne.

Le plus drôle, c'est que je commence à y prendre goût. Ce n'est pas le démontage en règle de mon roman qui me plaît, mais bien la possibilité de donner envie de lire le roman via ce bref exposé. Sans oublier que j'aime relever les défis que l'écriture m'impose ;)


lundi 26 janvier 2015

la SFFF et moi

Vous l'avez remarqué si vous me suivez régulièrement, je parle assez peu de moi. C'est même devenu flagrant dans le dernier TAG auquel j'ai participé.
Ce qui est certain, c'est que je ne parlerai pas ici de mon "moi" de tous les jours. Je dédie ce blog à l'écriture.
En revanche, je remarque que je n'ai pas beaucoup parlé de moi en tant qu'auteur. Il me semble possible de remédier à ça.

Ce que vous savez déjà, c'est que je sévis dans le domaine de la SFFF (Science-Fiction, Fantastique, Fantasy). Certains parlent même de SFFFH (le H signifie Horreur). C'est ce qu'on appelle les littératures de l'imaginaire. Le domaine est vaste, chaque genre comptant plusieurs sous-genres. Je suis à peu près certain de ne pas tous les connaitre. 

Il me semble donc utile de passer au crible chacun de ces genres et de vous dire ceux que j'aime et ceux que j'aime moins. Comme ça, vous saurez à quel type de récit vous attendre de ma part.

SCIENCE-FICTION :

Voilà une famille très large, très vaste. Je vous épargne l'étymologie du terme, concentrons-nous sur les sous-genres.

SPACE-OPERA / PLANET-OPERA :



En clair : ça s'est passé loin de chez vous :) 
Peut-être y a-t-il une différence entre space-op et planet-op, j'avoue ne pas la connaître si tel est le cas. J'apprécie star wars, en particulier la première trilogie. Je suis nettement moins fan de Star Trek (la série, les anciens films) mais je me vois mal en écrire aujourd'hui. Déjà parce qu'au-delà de l'aspect visuel, ça ne m'emmène nulle part. Ensuite, parce que je trouve que beaucoup de choses ont déjà été écrites ou filmées dans ce domaine. 

ANTICIPATION / POST APOCALYPTIQUE :

Vision de Tokyo post-apo par l'artiste Tokyogenso

Autre registre de la SF : on va vous parler du futur. Mais pas de celui de la planète Zglarub 4 dans 1 million d'années quand les poules cosmiques auront des dents. On va vous parler de l'avenir de votre propre planète, de votre petit monde à vous.
On trouve ici des Retour vers le Futur ou des 1984. J'aime bien ce registre, parce qu'on part d'une base existante pour modifier l'avenir. On s'inspire du réel pour écrire la fiction. Que ce soit un avenir sombre ou radieux, il exige de faire preuve d'autant d'imagination que de lucidité.
Je me suis déjà adonné au post apocalyptique, avec une nouvelle qui n'a pas encore été retenue. Je compte récidiver avec un roman dans quelques temps. On sera dans une vision très sombre de l'avenir du monde, dans lequel 95% des terres sont immergées. Un groupe de 103 humains, peut-être les derniers du monde, luttera pour sa survie.

UCHRONIE :

Et si...? Ou, dans le contexte présent : WTF ?

Ce que j'appelle le registre "et si ?" On détourne l'histoire pour en écrire une nouvelle. Un des exemples les plus fameux est Fatherland. 
C'est à nouveau un genre qui me plait beaucoup, en tant que grand féru d'histoire. Toutefois, il s'agit ici d'un domaine très difficile à manier ! Pour réussir à détourner l'histoire de façon habile et crédible, il faut la connaître avec une grande précision, et pouvoir mesurer l'impact d'éventuels changements. Cela demande de nombreuses recherches, mais aussi d'accepter par avance que certaines personnes vous diront que vous vous trompez totalement. Demandez à 100 personnes ce qui se serait passé si la Wehrmacht avait gagné la bataille de Stalingrad, vous obtiendrez 100 visions distinctes, certaines seront totalement antagonistes aux autres.
Je me suis essayé à un mélange d'uchronie et de fantastique avec une nouvelle, pas publiée à ce jour. J'aimerais le refaire un jour avec un roman ou une novella, mais ce sera pour plus tard.

FANTASTIQUE / HORREUR :

Il n'a pas eu son krit-e-krat !


Probablement le plus ancien registre de la SFFF. Un texte comme "la peau de chagrin" d'Honoré de Balzac, publié en 1831, y appartient sans conteste. 
Le fantastique naît d'un élément irrationnel, le plus souvent inexpliqué. On y retrouve des créatures devenues célèbres comme les loups-garous, les spectres ou les vampires. Sans compter les innombrables créatures d'un certain H.P. Lovecraft. 
C'est mon registre préféré, exception faite des loups-garous et vampires, déjà trop vus, exploités et déclinés à mon avis. Ce que j'apprécie, c'est qu'on part du réel pour migrer pas à pas dans le surnaturel, l'angoissant, l'étrange ou le merveilleux. Les possibilités sont, à mon sens, infinies. J'aime, en particulier, mêler le fantastique au Thriller en terme de construction. La majeure partie de mes nouvelles appartiennent à ce registre.  La plupart de mes romans à venir en feront partie également.

FANTASY / URBAN FANTASY :

 superbe image du site Deviantart.com

C'est le registre des elfes, des hobbits, des licornes. Si la SF s'intéresse à l'avenir, la Fantasy s'intéresse, la plupart du temps, au passé. Un passé fantasmé, ou on trouve de la magie. 
On pense immédiatement au Seigneur des Anneaux, oeuvre majeure de Tolkien, quand on parle de Fantasy. 
Mais depuis quelques temps, un sous-genre, nommé "urban fantasy" a le vente en poupe : on y trouve toujours la magie et d'éventuelles créatures mythologiques dans un cadre urbain. Cela a donné naissance au steampunk, registre prisé de nos jours.
Vous avez du le remarquer, j'aime particulièrement les registres qui partent d'une base réelle. La Fantasy est une exception : j'aime beaucoup ! L'aspect magique, sa structure, son ambiance très rurale sont autant d'éléments que j'adore. Je m'y suis essayé récemment avec une nouvelle. Je m'y remettrai un de ces jours, j'ai un projet de Fantasy qui sommeille dans mon esprit depuis de longues années.
En revanche, j'accroche moins à l'urban fantasy ou au steampunk, à quelques exceptions près.



Je pense avoir fait le tour. J'ajouterai que j'aime aussi les thrillers et certains westerns (en particulier ceux de Sergio Leone). D'une manière générale, j'aime écrire sur des univers sombres et inquiétants. Si vous vous demandez pourquoi j'écris sur des ambiances sombres, souvenez-vous simplement que ce n'est pas un choix délibéré. Dans ma tanière d'auteur, c'est Muse qui fait la loi !

vendredi 23 janvier 2015

On m'a dit que les corrections c'était barbant...

C'est le bruit qui court. Les corrections, c'est rébarbatif, fastidieux, beaucoup moins prenant et passionnant que d'écrire une nouvelle histoire.



Pour être tout à fait honnête avec vous, chers lecteurs, il m'est souvent arrivé de ne pas me corriger. À peine une petite relecture vite fait pour vérifier qu'il n'y avait pas de faute (en diagonale, en regardant si Word soulignait des mots en rouge ou des phrases en vert).
Mes amis de RvsC reconnaîtront cette période de notre glorieux et lointain passé. Ce temps d'insouciance où la seule chose qui importait, c'était d'écrire et diffuser. 

Fort heureusement, l'expérience m'a permis de corriger ce vilain défaut. Quand un lecteur au regard acéré donne son avis critique et argumenté sur un texte qui n'est pas corrigé, croyez-moi, le résultat fait mal. Vous avez pensé que vos petites fautes, vaguement dissimulées sous le tapis, ne se verraient pas ? Que vos formulations un peu imprécises passeraient toute seules ? Que les grosses ficelles du scénario ne se voyaient pas ? Erreur !

Le lecteur voit tout, et parfois même plus que l'auteur. Corriger la moindre imperfection qu'on puisse percevoir n'est pas facultatif. C'est même une clause de sauvegarde contre les pluies de tomates :)

ils ne se sont pas corrigés !

En plus, ce n'est pas déplaisant de se corriger. On redécouvre son histoire, on voit si elle fonctionne. Si tout se passe bien, ce qui est souvent le cas, on se plait à relire son texte et on remarque qu'il parvient à nous embarquer. 
Sans compter qu'on apprend beaucoup de choses sur soi-même ! Pour ma part, j'ai plusieurs défauts inhérents à mon écriture très rapide : verbes faibles trop nombreux, emploi de filtres (pourquoi écrire "machin voit que bidule fait trucmuche", alors que "bidule fait trucmuche" est bien plus efficace ?), emploi abusif de conjonctions de coordination en particulier en début de phrase (c'est moche une phrase qui commence par "mais" ! ) Je suis certain que chaque auteur a des défauts d'écriture, même les plus expérimentés.
Certes, c'est parfois un peu agaçant de voir qu'on écrit si mal. Oui, mais souvenez-vous : à la relecture, on se laisse quand même embarquer par sa propre histoire. Ce n'est pas comme si on la découvrait, pourtant. Alors imaginons un instant ce que ça donnerait si on enlevait ces exécrables défauts ?

 Mais non, les corrections ne sont pas une histoire sans fin !

C'est un peu la limite du système. Corrigez-vous et enlevez vos erreurs de votre texte, puis relisez-le juste après : la magie fonctionne moins bien. On ne se laisse plus emmener aussi facilement. Normal : on commence à connaître l'histoire !
Par contre, vos lecteurs apprécieront et, avec un peu de chance, vous remercieront de leur avoir livré un texte prenant expurgé de formulations pataudes.

Parole de converti : corrigez-vous. Encore et encore. Buvez le calice jusqu'à la lie. Vous verrez : vous en redemanderez !





mardi 6 janvier 2015

Les corrections : 2ème round !

Ceux qui, parmi vous, ne sont pas auteurs ne vivront jamais ce moment. Alors, comme une partie du boulot d'un auteur est de partager les sensations, je vais vous dire comment se portent mes neurones alors que je m'apprête à entamer les corrections de mon roman fini cet été : Essence d'Asphalte.



Quand j'ouvre le fichier, déjà corrigé par mes soins une première fois, je me dis que tout reste à faire. Il y a dans cette pensée un étrange espoir : oui, il y a quelque chose à faire. Les deux courageuses lectrices qui m'ont fait un retour détaillé sur mon récit me l'ont confirmé. Merci encore à vous, Yria et Anaïs :)

Mais il y a tellement à faire ! songé-je dans un profond soupir. 
Plusieurs scènes à réécrire de fond en comble, plusieurs autres à approfondir, afin de donner plus de corps aux personnages et aux situations, et toutes sont à vérifier au point de vue stylistique. Et là, je déglutis. Mon regard se détourne du fichier, entraîné par une sournoise vague de découragement vers quelque chose de plus facile. Je me dis soudain que je reprendrais bien ma partie de Civ III, laissée en plan avant de partir en Normandie pour nouvel an.



Je ne sais plus quelle bloggeuse a un jour écrit un article sur "le chemin de moindre résistance". Celui qui permet d'avancer sans trop s'en rendre compte, de faire le marathon en ne pensant pas à la distance totale mais juste à un kilomètre à la fois. J'aimerais trouver le chemin de moindre résistance qui me permettrait de me lancer l'esprit plus léger.

Je crois connaitre la piste à creuser pour y parvenir. Il suffirait que j'oublie l'enjeu qui se cache derrière le travail qui m'attend. Car oui, outre le plaisir de progresser, il y a un but précis à cette nouvelle vague de corrections : proposer le roman lors du speed-dating des imaginales, fin mai. Enfin, disons que c'est l'objectif final. Il y aura des étapes intermédiaires, comme la soumission du roman en cycle sur le forum Cocyclics. En quoi cela consiste ? Oh, simplement à jeter en pâture à quelques 80 lecteurs au regard acéré les 12 premières pages du roman ainsi que son synopsis. Oui, vous savez, cette chose atroce d'environ une page qui résume le roman dans son intégralité. Le truc qui donne l'impression de se mettre à poil devant tout le monde sous des rampes de projecteurs de 10.000 watts chacun. Sans fard, ni UV ni liposuccion pour se rendre plus présentable !
Synopsis que je n'ai pas encore écrit, comme de bien entendu, puisque avant tout il faut que je réécrive la fin du roman. Sans compter que, comme nombre d'auteurs, j'exècre écrire un synopsis. 

C'est ce qu'on appelle un "effet synopsis"

Bien, maintenant, si vous n'êtes pas auteur, vous devez sans doute vous dire que vous ne le deviendrez jamais. C'est vrai, ça ressemble à une torture volontaire. N'est pas le marquis de Sade qui veut, n'est-ce pas !

Attendez un court instant avant d'aller vous préparer un remontant. 
Si j'accepte d'endurer ce genre de souffrance psychologique, c'est que le jeu en vaut la chandelle. Je suis comme ces explorateurs, archéologues et autres curieux de profession qui traversent la jungle amazonienne dans l'espoir de découvrir la cité perdu de Païtiti. J'accepte le risque de me faire dévorer vivant parce que je me dis que ce que je cherche en vaut la chandelle. La possibilité de partager mon roman avec des lecteurs. Décrocher un premier contrat d'édition.



Presque tout ceux que je connais et à qui c'est arrivé disent que ça vaut bien les sacrifices qu'on endure. Parce qu'ensuite, une fois qu'on a défriché le terrain, la route devient plus simple pour les prochaines fois où on viendra l'arpenter.

Plus prosaïquement, parce que j'ai atteint le point de non-retour. J'ai déjà passé beaucoup de temps sur ce roman, je ne peux pas accepter d'avoir fait ça pour rien.

Plus passionnellement, parce que mine de rien, j'aime bien mon roman. Je n'en suis pas au point de penser que c'est l'oeuvre littéraire du XXIème siècle, le futur best-seller planétaire qui va révolutionner le genre. Mais je pense qu'avec du travail, les gens qui l'achèteront n'auront pas l'impression d'avoir payé pour un tas de papier relié même pas utilisable en l'état pour allumer la cheminée. C'est aussi à ça que servent les alpha-lectrices : donner confiance. Les miennes ont su le faire avec un certain brio !

Bref, j'ai des raisons que j'estime suffisantes pour affronter cette nouvelle épreuve, tout en me disant qu'il y en aura d'autres après. Je ne vais pas vous la jouer "pfeuh, fastoche, même pas peur les doigts dans le nez et de la main gauche !" Non. Un auteur ne doit pas mentir à ses lecteurs. 
Oui, je m'aventure dans la jungle profonde et potentiellement dangereuse. Oui, j'appréhende. N'empêche que demain matin, 8h00, j'aurai mon PC portable sur les genoux et je commencerai ces satanées corrections !





vendredi 2 janvier 2015

TAG : 11 choses à propos de moi...

Taggé par une auteure étourdie nommée Solange, je vais commencer cette année 2015 par vous dévoiler 11 choses à propos de moi que vous ne souhaitez pas savoir. D'ailleurs il y a probablement d'autres choses que vous aimeriez savoir sur moi que ce que je m'apprête à vous révéler ;)




1- Je n'aime pas parler de moi.

2- et surtout pas sur ce blog qui n'a pour vocation que de parler littérature.

3- il en ressort qu'ici, je ne suis pas vraiment moi, le seul qui s'exprime est mon "Moi Auteur".

4- Pour autant, je ne suis pas schizophrène (pas plus que tous les autres auteurs qui ont un nom de plume différent de leur état civil, d'après mes dernières constatations :) )

5- Ce qui ne m'empêche pas de passer pour quelqu'un d'un peu taré (mais une fois encore, pas plus que d'autres auteurs, peut-être même un peu moins que d'autres).

6- Arrivé à ce sixième point, vous espérez encore apprendre quelque chose d'inédit à mon sujet ? Vraiment ?


7- Je suis un homme.

8- J'aime le rock et le métal (ça, c'est du scoop, pas vrai ?)

9- et j'aime écrire, aussi. (Là, si tout va bien vous êtes tombé de votre chaise sous le coup d'une intense surprise !)

10- Allez, je vais quand même vous donner deux scoops pour ces deux prochaines réponses. Le prochain roman que j'écrirai, à partir de Février si tout va bien, s'intitulera "Jusqu'au Sommeil" : Une trentaine de soldats de la Wehrmacht fuient une attaque de l'armée Rouge en se cachant dans une forêt. S'ils s'endorment, de terrifiants spectres viennent arracher leur âme. Leur seul espoir est de traverser, de se rendre à l'ouest, en espérant que les troupes allemandes y soient encore quand ils arriveront.

11- Et celui que j'écrirai cet été s'appellera "Un instant de clarté". Mais je vous livrerai le pitch plus tard ;)



Maintenant que je vous ai appris une quantité phénoménale de choses à mon sujet (cf question 6 : hey, what did you expect ?) Je vais répondre aux questions de ma chère Solange :

1) Le meilleure moment de 2014 c'est lorsque...

Je crois que c'est lorsqu'on a gagné le match d'écriture des imaginales avec Anaïs et Guillaume. Vu les concurrents qu'on avait, franchement, je n'y croyais pas !

2) Le moment de la journée où tu es le plus efficace ?

À ma plus grande surprise, c'est devenu le matin ! De 8h à 10h, j'écris à la vitesse d'un TGV lancé.

3) Le dernier film que tu as aimé

Vu mon taux de fréquentation des salles de cinéma, ça ne va pas être très récent. Ce sera donc "La désolation de Smaug".

4) Un auteur, blogueur ou illustrateur que tu adores...

Dans la série "scoops à tomber à la renverse", je vais nommer ici Stephen King ;)

5) Qui est né en premier, l’œuf ou la poule ?

Le problème c'est que, ce jour-là, j'avais piscine. Du coup je n'ai pas pu assister à l'heureux évènement, et ce qu'on m'en a raconté est confus, les avis divergent.

6) Pour toi la soirée idéale, c'est quoi ?

Tout dépend de l'humeur du jour, mais en général, ça commence par un beau coucher de soleil ;)

7) Une bonne résolution pour 2015 ?

Écrire 3 romans. 

8) Les trois choses qu'un patron ne devrait jamais apprendre sur toi...

1- je suis auteur, et souvent bien plus absorbé par les idées que ma muse me souffle que par mon boulot

2- j'estime n'avoir ni Dieu ni Maître

3- Me donner un ordre est sans doute le meilleur moyen pour que je fasse tout le contraire de ce qu'on me demande.

9) Si je te dis "souvenir", de suite, tu penses à quoi ?

À des choses que j'ai vécues dans un passé plus ou moins récent ;)

Bon allez, je vais tâcher d'illustrer un peu mon propos : je me souviens encore de ce jour de mois d'août, gris et frais pour la saison, où je me préparais à aller bosser. Je venais de finir une scène d'Essence d'Asphalte dont l'action se déroulait en Février. J'ai pensé qu'il fallait que je me couvre et peut-être que je mette mes gants car il allait sans doute neiger dans la journée. J'adore ces moments où la fiction et le réel se mélangent, où l'espace d'un instant on ne sait plus où, quand ou même qui on est. Fort heureusement, ça ne dure qu'une poignée de secondes, sinon je pense que ce serait un rien plus effrayant !

 
 Tableau "Londres dans les glaces" de Vincent Dufour


Et maintenant, il me semble que le moment est venu pour moi de faire circuler ce sympathique tag.

Je vais donc le proposer à Mesdames (et demoiselles)

- Earane du blog Earane in Fantasy

- Cindy Van Wilder via son blog éponyme.

- Flora Lupin depuis Une page s'ouvre

Je vous invite donc toutes trois à nous révéler 11 choses à votre sujet, et à répondre à ces quelques questions :

1. "Pour moi, 2014 a été une année..."

2. Thé ou café ?

3. Si quelqu'un devait jouer votre rôle dans le film de votre vie, ce serait ?

4. Pour lire, on est mieux dans le fauteuil, le sofa ou le lit ?

5. Pour écrire, on est mieux derrière le bureau, dans le fauteuil ou dans le train ?

6. Votre maison idéale, elle est à la ville ou à la campagne ?

7. Et si je n'avais pas de question 7 ?

8. "Et s'il n'y avait pas de demain ? Il n'y en pas eu aujourd'hui !" Que vous évoque cette phrase ?

9. Imaginez que ceci soit votre dernier article sur votre blog. Un mot pour la postérité ?

mardi 30 décembre 2014

en route vers 2015

Une année se termine, une autre va commencer !



L'occasion pour moi de me livrer à un petit bilan rapide sur mon activité littéraire 2014, qui a été une excellente année.

J'ai écrit onze nouvelles, certaines plus réussies que d'autres mais au global, j'en suis assez content. Il y en a plusieurs que j'ai envoyées pour des appels à textes, j'attends encore les réponses.

J'ai également fini le premier jet d'un nouveau roman, Essence d'Asphalte, exercice auquel je ne m'étais plus livré depuis 2011. Cette fois, j'ai opté pour un stand alone et un format relativement court (en 2011, j'avais écrit le premier volume de ce qui devait être une trilogie, un pavé de près de 900K SEC ! )
Je vais bientôt le reprendre et le corriger, guidé en cela par les avis argumentés de courageuses lectrices (encore merci Anaïs et Yria !) 


C'est surtout mon année la plus productive à date, j'ai réussi à trouver un bon rythme et une certaine continuité dans l'écriture. Dynamique qui a nettement faibli depuis Novembre (ça s'est ressenti aussi au niveau du nombre d'articles que j'ai pu vous proposer) mais j'y reviendrai plus loin :)

Et bien sur, il y a toutes les grenouilles de la Mare, qui ont largement contribué à rendre cette année 2014 très agréable et constructive, que je remercie très très fort.

En clair, je suis très content de cette année.

Pour 2015, je vais tâcher de travailler différemment. Fin 2013, j'ai repris l'écriture après une longue période. J'ai donc choisi d'écrire beaucoup de nouvelles, pour me remettre le pied à l'étrier.
Aujourd'hui, mes idées m'incitent plutôt à partir sur des formats plus longs. 2015 sera donc essentiellement consacrée au travail sur les romans.

J'espère écrire 3 nouveaux premiers jets, et finaliser Essence d'Asphalte. Je vais rester sur des stand alone de format relativement court (moins de 500 K SEC) et ne pas m'aventurer sur des trilogies ou autre (ce sera pour plus tard).


Si j'ai du temps, je ferai sans doute quelques nouvelles, mais je pense que l'écriture de 3 romans devrait largement remplir mon année :) Ma tâche devrait être facilitée par notre emménagement dans notre maison. C'est d'ailleurs la recherche, la trouvaille et les formalités relatives à l'achat de cette maison qui sont à l'origine de mon inactivité récente.
(Quelqu'un me souffle aussi que j'ai passé beaucoup de temps à jouer à Civilization III... Oui, bon, je l'admet.)

 

Il reste toutefois un objectif que je n'ai pas atteint, et je ne me leurre pas sur la possibilité de l'atteindre en 2015 : lire beaucoup. Je lis, et souvent avec grand plaisir, mais peu. Trop peu diraient certains, mais il faut croire que ce rythme me suffit. Ou que ma Muse, jamais rassasiée, préfère me voir écrire que lire. 
Avantage : je ne dépense pas la moitié de mon salaire en romans.
Inconvénient : ma PAL ne devrait s'épuiser que dans 4 ou 5 ans si je garde le même rythme (non, ne me lancez pas de tomates, en cette saison elles sont encore trop vertes !)
J'espère que votre année à vous aura été excellente, et que la prochaine le sera encore davantage !

Normalement, je devrais vous dire "à bientôt sur ce blog", mais j'avoue que je suis tout à fait incapable de prévoir quand j'écrirai le prochain article ici. Mais je ferai en sorte qu'il s'écoule moins longtemps, promis ;)