Le plan était le suivant : refaire la décoration de mon bureau avant que les meubles arrivent.
Nous avions compté un week-end complet pour y parvenir. Il nous fallait enlever les précédente tapisserie, coller la nouvelle et poser le nouveau sol. L'ami qui nous aidait dans cette entreprise ignorait si ce délai pourrait être tenu. Je le sentais septique.
Il avait raison !
Le week-end fut tout juste suffisant pour enlever l'ancienne tapisserie. Car non, définitivement, je ne me voyais pas investir un bureau arborant une telle déco - même si les chiens avaient été récupérés par les anciens propriétaires.
Vous me comprenez mieux, maintenant ?
La lutte fut âpre, le combat épique ! Centimètre par centimètre, nous boutâmes le papier jaune (gauffré) et le bas bleu (glacé) hors des murs. Ma technique consista à cuire l'ennemi à la vapeur, sans une once de pitié.
Au terme de ce week-end, les meubles arrivèrent. Le bureau n'était pas prêt, mes lombaires me faisaient comprendre à leur manière que le traitement que je leur infligeais n'était pas tout à fait à leur goût. Qu'importait !
Le mardi, nous entreprîmes de tapisser les murs, redevenus blancs. Là encore, pris d'un élan d'optimisme, je me permis de penser que nous y parviendrions en une seule journée.
Si vous pensez que je me fourrais le doigt dans l’œil jusqu'au coude, tapez 1.
Si vous pensez que j'avais raison, tapez 2
Si vous voulez connaître la vérité sans donner votre avis, ne tapez rien et passez à la ligne suivante ;)
Lorsque la nuit tomba, mardi dernier, nous avions fini la moitié de la pièce. Nous avions pris soin de nous occuper des endroits qui demandaient le plus de travail de découpe dès le début.
Le lendemain, nous devions nettoyer notre ancien logement, l'état des lieux était prévu pour vendredi. Nous ne reprîmes donc les travaux de tapissage que le jeudi. Cette fois, je rangeai mon optimisme dans ma poche arrière : non, nous ne parviendrions pas à finir la tapisserie et à poser le sol vinyle dans la même journée !
Mon dos m'avait déclaré la guerre, ma jambe droite se rangeait du côté des mutins.
Vers vingt heures, la dernière bande de papier peint était posée et collée. Le résultat, sans être absolument parfait, était très satisfaisant. Le lendemain, à coups de cutter et de ciseaux, nous posions le nouveau sol sur l'ancien parquet, particulièrement défraîchi.
Enfin, mon nouveau bureau était prêt. Ce n'était pas encore le cas de ma connexion ADSL qui m'obligea à attendre hier pour avoir la bienséance de se rétablir.
Si vous pensez que la nouvelle décoration est mieux que l'ancienne, tapez 1.
Sinon... Fuyez, pauvres fous !
Me voici donc enfin dans mon nouveau lieu de travail. Et du travail, je ne vais pas en manquer, surtout dans les semaines à venir !
Mais je vous en parlerai dans un prochain article. Oui, moi aussi je me mets au teasing !


















